« Les femmes mouraient plus tôt et avaient plus souvent des fractures lorsqu’elles buvaient de grandes quantités de lait. Les hommes avaient aussi des taux de mortalité plus élevés, mais nous n’avons pas constaté une augmentation des fractures osseuses chez eux », a expliqué le Professeur Karl Michaëlsson.
Les chercheurs soulignent que leurs travaux ne permettent pas de tirer des conclusions définitives, et que des études complémentaires seront nécessaires avant de formuler toute recommandation de modification de l’alimentation quotidienne. Ils soupçonnent que ce sont les niveaux élevés de galactose et de lactose qui sont responsables de la nocivité relative du lait.
Ces deux constituants du lait, qui sont en fait des sucres, peuvent en effet augmenter le stress oxydatif et l’inflammation chronique, qui sont tous deux des facteurs de maladies mortelles.